Un chronographe à commande unique (démarrage, arrêt et remise à zéro). Si ce système simplifie la conception, il présente l'inconvénient de ne pouvoir redémarrer le chronographe que s'il est arrêté. Fréquemment rencontré sur les chronographes classiques, il est encore parfois utilisé aujourd'hui sur des modèles à petit volume de mouvement. En 1923, Breitling développa un mouvement dont le démarrage s'effectuait par un poussoir et l'arrêt et la remise à zéro par la couronne. En 34, ce système fut modifié : un poussoir à 2 heures servait au démarrage/arrêt et un autre à 4 heures à la remise à zéro. Dès lors, le chronographe à commande unique disparut.