La Free Bridge Meteorite, nouvelle venue dans la collection Bridge emblématique de Girard-Perregaux, arbore un design inédit intégrant une plaque en météorite. Elle reprend les créations iconiques de la marque, dont les origines remontent aux années 1860, tout en leur insufflant une esthétique résolument moderne, faisant d'elle une montre qui incarne véritablement « l'aboutissement d'une légende ».

La Free Bridge est une réinterprétation complète de la montre, conservant le design du pont en forme de flèche créé en 1867 tout en lui conférant une allure résolument moderne. Inspirée de ce modèle, elle arbore de rares plaques de météorite de part et d'autre du pont des heures, créant un design acéré et saisissant. Remontage automatique (Cal. GP01800-2085). 23 rubis. 28 800 alternances par heure. Réserve de marche d'environ 54 heures. Boîtier en acier inoxydable (diamètre 44 mm, épaisseur 12.2 mm). Étanche à 30 mètres. Prix : 3 619 000 yens (TTC).
Interviews et textes de Yuzo Takeishi
[Article paru dans le numéro de septembre 2024 de Kronos Japan]
La météorite de Free Bridge a été modernisée.

Inspirée de la Free Bridge sortie en 2020, la nouvelle Free Bridge Meteorite 24 intègre des fragments de météorite en guise d'ornement. Comme son nom l'indique, son élément distinctif principal est le pont. Ce nouveau modèle arbore également un pont en forme de flèche à 6 heures et un pont des heures reliant les aiguilles des heures et des minutes, soulignant ainsi des détails emblématiques.
Mais pourquoi mettre l'accent sur les ponts, qui ne sont qu'une partie intégrante de la montre ? La réponse est de démontrer l'engagement de la marque envers l'innovation, qu'elle pratique depuis ses débuts, et les garde-temps qui mettent en valeur les ponts sont un symbole de cet engagement.

Si l'on se penche sur l'histoire de Girard-Perregaux, deux figures clés se distinguent. La première est Jean-François Botté qui, après avoir acquis une grande maîtrise du métier d'horloger, crée en 1791 la montre portant son nom. Botté fonde ensuite son propre atelier et réunit environ 180 employés, dont des artisans spécialisés, produisant non seulement des montres de poche, mais aussi des objets d'art tels que des automates et des boîtes à musique. Il devient un pionnier de la manufacture à grande échelle en Suisse et attire l'attention du monde entier, comptant parmi ses clients réguliers des membres de la royauté et de l'aristocratie.
L'autre était Constant Girard, né à La Chaux-de-Fonds d'un grand-père horloger et d'un père graveur. Il fonda Girard en 1847 et épousa sept ans plus tard Marie Perregaux, issue d'une famille de grossistes en horlogerie. L'entreprise fut rebaptisée Girard-Perregaux, combinant leurs noms de famille, et connut une croissance telle qu'elle acquit l'atelier Botto en 1906.

L'un des aspects sur lesquels Constant Girard s'est concentré en horlogerie était le tourbillon. Il a consacré beaucoup de temps à l'étude de ce mécanisme, puis a apporté sa propre touche à la conception du mouvement et à la forme des composants. C'est ainsi qu'est né le tourbillon en 1867, doté de trois ponts en nickel parallèles au mouvement. À l'Exposition universelle de Paris de 1889, il a présenté le tourbillon « La Esmeralda », équipé de trois ponts en or, dont la forme caractéristique leur donnait un aspect de flèche. Cette montre a remporté une médaille d'or, ce qui a immédiatement propulsé Girard-Perregaux au rang de star, et son design unique est resté depuis lors une icône de la marque.

En effet, à la fin des années 1970, alors que les montres à quartz connaissaient leur essor, Girard-Perregaux fut l'un des premiers à décider de revenir aux montres mécaniques, et la première chose qu'ils firent fut de relancer le Tourbillon à Trois Ponts d'Or. Cela amena la marque à produire activement des garde-temps intégrant ces ponts distinctifs.
Le Free Bridge Meteorite en est un exemple. Rendant hommage aux légendaires Trois Ponts, ce pont en forme de flèche intègre une structure évoquant l'architecture moderne, et l'ajout d'une plaque de météorite à motif linéaire renforce son allure contemporaine. Les Trois Ponts, créés en 1867, ont été transmis jusqu'à nos jours, leur forme ayant évolué au fil du temps, et ils conservent une forte présence. Leur évolution se poursuivra sans aucun doute.

Un autre nouveau modèle vous permet d'apprécier le design unique des ponts : la « Neo Bridge Aston Martin Edition ». Fruit de la cinquième collaboration avec Aston Martin, ce modèle se distingue par ses ponts Neo verts, signés Aston Martin, qui soutiennent le rouage et le balancier. Remontage automatique (Cal. GP084000-2164). 29 rubis. 2 1600 alternances par heure. Réserve de marche d'environ 48 heures. Boîtier en titane (diamètre 45 mm, épaisseur 12.18 mm). Étanche à 30 mètres. Édition limitée à 250 exemplaires dans le monde. Prix : 5 531 3000 yens (TTC).

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