Même au cœur de l'effervescence du salon Watches & Wonders Geneva, Rolex domine incontestablement le secteur horloger et capte toute l'attention. En 2026, une vidéo teaser a été diffusée juste avant l'événement, suscitant de nombreuses spéculations quant aux modèles qui seraient dévoilés. Nous avons eu l'opportunité de photographier les nouveautés Rolex sur place. De l'Oyster 100e anniversaire à la Yacht-Master II « Welcome Back », nous vous présentons un aperçu des modèles exposés. Des articles dédiés à chaque modèle seront publiés ultérieurement ; n'hésitez pas à les consulter.
Texte de Chieko Tsuruoka (Chronos-Japon)
[Article publié le 14 janvier 2026]
Le Yachtmaster II est de retour après deux ans d'absence !
Le Yachtmaster II, qui a disparu de la gamme en 2024 avec le rafraîchissement du Cosmograph Daytona, fait son retour avec le Cal. 4162, basé sur le nouveau mouvement chronographe Cal. 4161 utilisé dans le Daytona.

Mouvement automatique (Cal. 4162). 28 800 alternances/heure. Réserve de marche d'environ 72 heures. Boîtier en or jaune 18 carats (44 mm de diamètre). Étanchéité à 100 m. 8 575 600 yens (TTC).
(À droite) Rolex Yachtmaster II Réf. 126680
Mouvement automatique (Cal. 4162). 2 8800 alternances par heure. Réserve de marche d’environ 72 heures. Boîtier en acier inoxydable (diamètre 44 mm). Étanche à 100 m. Prix : 300 5200 yens (TTC).
La Yachtmaster II, équipée d'un chronographe de régate (avec fonction de compte à rebours ; ce modèle peut décompter de 10 à 1 minute), se caractérisait par son système de commande annulaire, qui permettait de modifier les fonctions actionnées par la couronne selon la position de la lunette. Elle est désormais dotée d'une lunette tournante bidirectionnelle standard, et l'aiguille du compte à rebours se règle à l'aide d'un poussoir situé à 4 heures. Par ailleurs, l'échelle du compte à rebours, auparavant intégrée aux index des heures sur le cadran de la Yachtmaster II, se trouve maintenant sur le pourtour de ce dernier.

De plus, pour faciliter la lecture du temps restant, les aiguilles des minutes et des secondes tournent désormais dans le sens antihoraire pendant le compte à rebours. La fonction de synchronisation permettant d'ajuster le compte à rebours est également conservée. Auparavant, cette fonction s'activait à l'aide d'un poussoir pendant la mesure ; je me demande si cela n'a pas changé ? Je ferai un test le 15, et j'aimerais bien l'essayer.
La texture du cadran a été considérablement améliorée, avec un design étagé sur le bord extérieur et une impression de profondeur ajoutée au sous-cadran des petites secondes à 6 heures, lui conférant une allure encore plus luxueuse et tridimensionnelle.

Le tout nouveau Cosmograph Daytona
De la très prisée Daytona naît un nouveau modèle Rolesor en acier inoxydable et platine. Cette association de matériaux est inhabituelle, mais le cadran en émail mérite également d'être souligné.

Les cadrans Rolex sont généralement en laque, et bien qu'il existe des modèles avec des pierres précieuses et des cadrans en céramique (sortis l'année dernière), les cadrans en émail sont plutôt rares, n'est-ce pas ? Je ne l'ai vue qu'à travers une vitrine pour l'instant, mais comme il s'agit d'une Rolex, il n'y a probablement ni bulles ni défauts, et la texture est d'une qualité exceptionnelle (même si j'apprécie aussi l'émail avec une finition volontairement irrégulière). De plus, je pensais que l'insert de lunette Cerachrom serait noir, mais il est en réalité gris foncé. Il contient beaucoup de tungstène, sa composition est donc probablement différente de celle des modèles précédents (je vais approfondir la question). Par ailleurs, l'échelle tachymétrique, qui était positionnée le long du cadran sur les modèles précédents, est horizontale sur celui-ci. Cela rappellerait le design de la Daytona originale.
Le fond transparent, auparavant disponible uniquement sur les modèles en platine, est désormais également proposé sur les modèles mixtes acier inoxydable, vous permettant d'admirer le mouvement.

Pour célébrer le 100e anniversaire d'Oyster, nous lançons une version encore plus riche : « Oyster Perpetual ».
En 1926, Hans Wilsdorf déposa et breveta le boîtier Oyster, vantant ses propriétés d'étanchéité à l'eau et à la poussière, aussi robustes qu'une huître. Cette année marque le centenaire de cette invention, et de nombreux modèles spéciaux « Oyster Perpetual » ont été commercialisés.

Mouvement automatique (Cal. 3230). 28 800 alternances/heure. Réserve de marche d'environ 70 heures. Boîtier en acier inoxydable et or jaune 18 carats (41 mm de diamètre). Étanchéité à 100 m. 1 428 900 yens (TTC).
Cette nouvelle venue dans la collection « Oyster Perpetual 41 » célèbre véritablement le centenaire de la marque. La lunette et la couronne sont ornées d'or jaune 18 carats, et le cadran gris ardoise arbore l'inscription « 100 YEARS » à 6 heures, remplaçant ainsi « SWISS MADE ». Le chiffre « 100 » sur la couronne contribue également à son charme particulier.
Il convient également de noter que l'Oyster Perpetual, qui proposait auparavant principalement des modèles basiques, comprend désormais une gamme de cadrans plus élaborés.

Mouvement automatique (Cal. 3230). 2 8800 alternances par heure. Réserve de marche d’environ 70 heures. Boîtier en acier inoxydable (diamètre 36 mm). Étanche à 100 m. Prix : 99 6600 yens (TTC).
Ce cadran, décrit comme un « motif Jubilé », serait une reproduction d'un motif dévoilé à la fin des années 1970. La coloration est extrêmement complexe et riche, mais il semble que les couleurs ne soient pas appliquées en une seule fois, mais plutôt superposées une à une.




